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Le Gai Savoir Interactif - Page 41

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    La Maif intégre des ressources pedagogiques à ses services

    Depuis plusieurs années, la MAIF propose dans le cadre de son assurance élève, un site RuedesEcoles.com avec des ressources pédagogiques qui permettent ainsi aux élèves du primaire au lycée d'approfondir leurs connaissances, de préparer interrogations et bac à l'aide de fiches et d'exercices interactifs.

    Un assureur qui s'est lancé dans les ressources pedagogiques

     Que contient le site ? On sélectionne son niveau et la matière que l'on souhaite réviser grâce à un menu déroulant sur le côté gauche. A partir de là, le site propose des fiches de cours ou bien des exercices sous forme de qcm pour tester ses connaissances. Plus on avance en direction du bac et plus de matières sont couvertes. On y retrouve du français, des mathématiques, mais aussi de la SVT avec de nombreux schémas légendés, les langues vivantes,...

    Le contenu est de bonne qualité et à titre de comparaison me paraît valoir celui de Maxicours par exemple. A noter pour les futurs bacheliers, de véritables fiches de révisions prêtes à imprimer sont proposées et permettent de faire le tour d'une notion, d'une question de cours en particulier. Ce qu'on peut regretter c'est sans doute des exercices peu nombreux même si ces derniers sont toujours accompagnés d'une explication détaillée que les réponses données soit bonnes ou fausses. Un lexique sur les termes ou notions importantes est également proposé et intégré directement dans le corps de la fiche.

    Voici quelques captures d'écran pour donner un premier aperçu ...

    rue des ecoles fiche.gif     rue des ecoles test.gif
    rue des ecoles lexique.gif
    Les prix de la MAIF
    Dans le cas de l'achat d'une assurance scolaire, la MAIF intègre le site à sa prestation de services. Dans le cas contraire, il est toutefois possible d'utiliser le site pour un montant de 10 € par an et par élève ce qui est très bon marché. Le fonctionnement est le même à priori que l'on soit un élève, un enseignant, un responsable d'établissement ou d'association.
    Pour tous ceux qui souhaitent tester le site, c'est possible pour une période de 8 jours après inscription. Le temps de se faire sa propre idée.
    En bref, si ce site n'est pas exceptionnel au regard des offres que j'ai déjà pu rencontré concernant un soutien scolaire en ligne, il est plutôt de bonne qualité.
    Si vous avez déjà eu l'occasion de naviguer sur ce site, n'hésitez pas à laisser des commentaires.
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    L'intéractivité notée par un utilisateur de Maxicours

    Faisant suite à l'article précédent, voici une petite interview de Daniel G, un utilisateur de Maxicours pour nous éclairer sur le ressenti des utilisateurs du site. Si de mon côté, je suis plutôt déçue par le site, qu'en penses un jeune utilisateur ?

     1 ) Depuis combien de temps es-tu abonné au programme de Maxicours ?

    Je suis abonné à leur programme depuis environ 6 mois. Je cherchais un moyen de réviser de façon efficace pour augmenter mes notes à l'école.

    2) A quelle classe (niveau) as-tu accès ?

    Lors de l'inscription au site, j'ai demandé le niveau Seconde car c'est ma classe actuellement. Mais j'ai également accès au programme de la Troisième ainsi qu'au programme de toutes les Premières proposés par le site mais je ne les utilise pas.

    3) Est ce que tu utilises souvent le site ?

    Je dirais deux à trois fois par semaine mais je l'utilise surtout pour réviser lorsque j'ai un contrôle.

    4) Qu'est ce que tu as préféré chez Maxicours ?

    Les cours sont bien expliqués et il y a un bref récapitulatif à la fin de chaque cours.

    5) Qu'est ce que tu as trouvé décevant chez Maxicours ?

    Les exercices ne sont pas assez poussés. Je les trouve trop superficiels et pas assez variés.

    6) Est-ce-que tu te réabonnes au site l'année prochaine ? Pourquoi ?

    Non. J'ai acheté un livre où il y a tout le programme scolaire de la Première, ce qui me permettra de réviser exactement comme sur Maxicours. Et je n'ai pas besoin de payé tous les mois !

    7) Quelle note mettrais-tu à Maxicours concernant l'interactivité ? 10 étant la meilleure note et 0 la plus mauvaise.

    Je mettrais 7/10

    8) Qu'est ce que tu aimerais trouver sur Maxicours la prochaine fois que tu te connectes ?

    Des genres de contrôles pour me préparer.

    9) Est ce que tu utilises d'autres sites pour réviser ? Si oui, lesquels ?

    Oui. J'utilise anglaisfacile.com

    10 ) Quelle note sur 10 lui donnes-tu concernant son interactivité ? Pourquoi ? Quelle est la différence avec Maxicours ?

    Je lui donne 8/10. Je trouve que les cours y sont encore mieux expliqués et les exercices sont vraiment biens.

     

    Finalement, le bilan n'a pas l'air d'être si noir que ça... Pour conclure, je vous propose de découvrir une petite vidéo publicitaire de Maxicours.

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    Le 19e siècle dessine le visage de l'école

    Le 19e siècle voit se dessiner l'école telle que nous la connaissons aujourd'hui mais les difficultés sont nombreuses. le 18e siècle a permis d'apporter à la vue de tous le problème de l'école, le 19e siècle essaie de le résoudre et de créer un modèle efficace.

    pochette-revolution-pen.jpgLa Révolution Française et l'école

    Les révolutionnaires sont d'accord sur l'importance de l'école mais souhaitent réformer le système actuel où l'Eglise tient une part importante dans l'éducation puisque se sont souvent des religieux qui font l'école. Malgré leur désir de ne pas perturber le système éducatif en place, la confiscation des biens des religieux et la persécution souvent menée à leur encontre va faire chuter le taux d'alphabétisation de près de 20 % et ne laisser que l'apparence aux écoles. Les révolutionnaires proposeront des plans pour l'éducation mais qui seront écartés soit pour des questions d'idéologie soit pour des questions de budget. Avec la Terreur, enseigner devient de plus en difficile et aucune solution n'est trouvé à ce sujet prioritaire.

    De Thermidor au consulat, une application de l'école difficile

    Des plans pour l'Ecole complets sont proposés dès novembre 1794 mais faute de moyens l'Etat marque son recul par rapport à l'enseignement. Ainsi, si au départ une école par commune de 1000 habitants était prévue, elle ne sera assurée que par canton; De même, elle passe de l'état de gratuit, obligatoire à un enseignement très basique et non obligatoire. L'organisation générale n'est plus assurée par l'Etat mais par les communes. Enfin, la possibilité des écoles privés n'est pas fermé. Ces dernières vont alors s'ouvrir rapidement et sont souvent dirigées par l'Eglise. Les profils des enseignants se diversifient et l'écart entre le privé et le public se creuse notamment en termes de salaire, formation, moyens,....  On voit également apparaître des pensionnats payants. La mise en place du plan se révèlera donc inefficace et la population preferera largement le privé au public.

    L'Empire dans un pied sur l'autre...

    Sous l'Empire, l'école n'est pas le sujet de prédilection. On est plutôt occupé par les guerres et trouver l'argent nécessaire pour les faire. Du coup, il y a peu d'amélioration pour l'école sur cette période et les quelques fois où le sujet est abordé, il tournera autour de l'éducation de l'élite et non du peuple. Les paies sont supprimées pour les professeurs qui ne touchent que ce que les familles d'élèves leur donnent. Le privé continue donc à prendre de l'importance mais il ne peut satisfaire tous les besoins.

    En 1816, le discours change et une ordonnance prévoit que tous doivent recevoir une éducation de base. De plus, des dispositions comme le logement gratuit sont prévus pour les professeurs. L'école publique reprend donc peu à peu du poil de la bête même si elle est encore du ressort des communes et la loi semble donc efficace avec des inspecteurs de l'école qui assure que celle ci dispense le bon enseignement. A la Restauration, suivant le parti qui domine à la Chambre, les écoles privés verront tout à tour leur liberté restreinte ou rendue. 1827 est un tournant avec l'arrivée au pouvoir des libéraux qui vont installer des écoles normales.

    La monarchie constitutionnelle à la fin du Second Empire et l'école :

    Pour éviter qu'on endoctrine la jeunesse, on ne respecte pas la liberté d'enseignement. L'éducation primaire, de son côté, s'installe peu à peu. Le 28 juin 1833, c'est une avancée forte pour l'école qui est votée avec la loi Guizot qui donnera à l'enseignement le nom d' "Ecole Publique", qui autorise à nouveau la liberté d'enseignement et qui met en place une vrai organisation de l'école. Désormais, il y a l'école élementaire et supérieure, une école gratuite pour les plus pauvres, un droit des familles sur l'enseignement religieux. La condition des instituteurs est précisée et améliorée ainsi que le rôle des communes. De même, l'autorité de l'Etat sur les enseignants est instaurée. la guerre entre les écoles privées et publiques se poursuit en fonction des partis au pouvoir. On appellera la Seconde République, celle des enseignants.

    Ferry1869.jpgLa Troisième République et Jules Ferry

    La distinction entre école publique et privée tient à son financement. Ainsi de nombreux religieux enseignent également dans les écoles publiques faute d'enseignants laiques. L'école va être alors utilisée comme un véritable outil politique pour permettre à la Troisième République de rester en place et l'homme qui instrumentalise l'Ecole est Jules Ferry. Il va instaurer une école laique, former des professeurs républicains qui vont enseigner notamment la politique. On voit également apparaître le brevet de capacité pour enseigner, la création d'écoles pour les filles, la gratuitié de l'école primaire, l'école obligatoire jusqu'à 16 ans. Le programme est très efficace, et le taux d'alphabetisation s'envole.

    L'école est donc installée au 19e siècle. Pour découvrir ce que le 20e siècle va la faire devenir, rendez-vosu au prochain épisode...