26.06.2009

SoQuiz.com : l'enseignement encore une fois au coeur de l'innovation

Ce n'est pas encore les vacances pour les développeurs du site www.soquiz.com qui préparent déjà la prochaine rentrée scolaire en proposant des outils attractifs dédiés à l'enseignement en ligne.


[Je suis tombée dessus un peu par hasard et apparemment, il n'y a pas encore beaucoup de "buzz" autour, alors je attention, c'est un scoop !!]

 

Un nouveau site web communautaire dédié à l'enseignement ludique

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SoQuiz se présente comme un service permettant aux enseignants (professeurs des écoles, coachs, tuteurs, formateurs...) d'entraîner facilement leurs étudiants.

Les utilisateurs ont notamment la possibilité de créer une interface de cours où il est possible d'intégrer des exercices ludiques variés tels que des Q.C.M, des textes à trous,  ou encore des mots croisés... .

 

SoQuiz se démarque par la souplesse offerte à l'utilisateur lors de l'édition des tests (commentaires personnalisés, indices, temps imparti pour chaque question...).
Il a par ailleurs accès à un suivi détaillé de la progression de l'élève. Tout a été pensé dans le but de répondre aux exigences pédagogiques des enseignants.

 

Une plateforme communautaire classique

Nouveau représentant du web 2.0, SoQuiz propose les services communautaires classiques tels que l'ajout de contacts, un système de notation des exercices par les utilisateurs, les commentaires et avis personnels ainsi qu'un forum de discussion.

 

Les enseignants aussi y trouvent leur compte !

Le site met à disposition de la communauté une place de marché : les tests/exercices créés et les ressources multimédias utilisées pour les constituer peuvent être rendus publics et échangés.

SoQuiz construit une communauté dont les membres créent, éditent, utilisent les exercices, les louent ou les empruntent, les achètent ou les vendent.

Chaque utilisateur est propriétaire de l'exercice ou de la ressource multimédia qu'il crée et fixe son prix de vente ou de location.

 

Ce projet novateur semble pour le moins ambitieux. Tiendra-t-il ses promesses? Affaire à suivre... .



Le site est accessible depuis l'adresse : http://www.soquiz.com

28.05.2009

Le bras de fer entre le monde politique et enseignant se poursuit...

Avec l'approche de la fin de l'année scolaire et le contexte politique axé sur les réformes, on est en droit de se demander si le bras de fer qui est actuellement soutenu entre le monde politique et enseignant s'écroulera avec le début des vacances scolaires. Retour sur la réforme, l'opposition du monde enseignant et les conséquences que risquent de subir les élèves.

 

La réforme du monde enseignant en pleine polémique...

Le président Nicolas Sarkozy a promis une réforme de l'enseignement supérieur s'il était élu et il l'a donc lancé par l'intermédiaire de Xavier Darcos, ministre de l'éducation nationale et Valérie Pecresse, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. C'est donc reparti pour un tour sur un sujet où de nombreux gouvernements se sont déjà cassés les dents...

Objectif principal pour cette réforme : rendre les universités autonomes. L'autonomie que veut voir se mettre en place le gouvernement est à la fois financier, administratif, gestion des bâtiments...

Ce qui est plutôt une bonne intention mais alors où est le problème ? C'est que cette autonomie de l'université par rapport à l'Etat doit être compensée par un autre moyen car c'est bien connu l'argent ne tombe pas du ciel et sans rentrées d'argent, les universités à l'image des autres institutions ne peuvent pas fonctionner.

Et c'est là que le mécontentement voit le jour puisque la solution proposée est la privatisation des universités ou comme diront les opposants à cette réforme « mettre l'université au service des intérêts des capitalistes » puisque les universités devront nouer des partenariats financiers avec des partenaires qu'ils choisiront et qu'ils auront préalablement déniché.

 

Quelles sont les principales peurs du monde de l'enseignement supérieur ?

De voir se réduire la démocratie qui existe actuellement à l'intérieur des universités puisque les changements administratifs modifieront par exemple la composition du Conseil d'administration. En effet, au fur et à mesure que des éléments extérieurs prendront racine dans l'université, ils prendront également de plus en plus de place au sein de ce dît conseil, places attribuées auparavant à des élèves, professeurs, personnels techniques... Ce qui prend toute son importance quand on sait que c'est ce conseil qui décide de la politique menée par l'école.

De voir les entreprises avoir la main mise sur les programmes. L'université devra répondre aux besoins immédiats des entreprises en formation sans bénéficier d'un certain recul puisque ce recul pourrait très bien se traduire financièrement.

De voir le statut même du personnel changé. Alors qu'actuellement les professeurs sont des fonctionnaires et à ce titre protégés, ils pourront être engagés désormais comme n'importe quel salarié en CDI.

Alors c'est pour toutes ces inquiétudes que manifestations et blocages sont apparus au sein des universités. Je vous propose de visionner une vidéo où un professeur explique pourquoi il fait grève.

 

Quelles conséquences pour les élèves ?

Les blocages des universités ne semblent pas de résoudre partout avec une opposition qui semble toujours tenir le coup. Alors même si dans les universités les élèves ont des avis partagés, le constat est le même : avec les blocages d'universités qui perdurent ce sont les cours qui s'arrêtent totalement... Ce sont donc la date des examens qui est remise en question.

En effet, si les salles d'examens étaient débloquées à temps, c'est la question du programme qui se poserait. Le temps d'enseignement ayant été réduit, ce sont la possibilité des sujets d'examens qui seraient trop réduits et les examens pourraient donc délivrés des diplômes ayant une valeur moindre que les années précédentes. La solution pourrait donc venir d'un report des examens pendant l'été ou à la rentrée...

Qu'en pensez-vous ? Votez  en utilisant le sondage mis à votre disposition sur le côté gauche !

 

19.04.2009

Interactivité et communauté pour apprendre les langues vivantes autrement

Les derniers sites Internet à vocation pédagogique présentés sur ce blog comme celui de Teacheo ou celui de faismesdevoirs.com ont notamment deux points en commun : celui de la notation des professeurs et d'une mise en relation efficace et fiable entre élèves et professeurs via une plateforme. Il semblerait que cela soit également le cas pour les sites permettant d'apprendre les langues vivantes...

Apprendre les langues de façon communautaire est plus efficace ?

Au fur et à mesure des années qui passent, on a vu les méthodes pour apprendre les langues évoluer. On est passé d'un « couple » professeur élève en face à face (physique) à la méthode passant par des manuels spécialisés dans les langues, à celle des casettes audio... Puis sont arrivées les nouvelles technologies et la démocratisation des prix et de l'accès à ces dernières. On a alors vu se développer des sites Internet ou des méthodes d'apprentissage par téléphone.

Si on compare toutes ces méthodes on se rend compte que d'une façon ou d'une autre, c'est le contact avec un expert - de la langue que l'on souhaite apprendre -  qui fait la différence. Et les derniers sites Internet qui se sont positionnés sur ce secteur l'ont bien compris puisque tous mettent en avant l'aspect communautaire comme gage d'efficacité de leur méthode. On a donc le choix entre des sites comme Maxicours qui proposent de simples exercices de grammaire ou autre avec des sites mettant en avant l'importance du dialogue.

Et c'est justement ce dialogue « vendu » comme une solution clé en main qui est proposé par les sites mettant en avant l'aspect communautaire. D'autant plus que le fort développement du communautaire sur le web correspond à un moment où il est techniquement possible de commencer à proposer des espaces de communication, des plateformes interactives performantes. Toutes les conditions semblent donc être réunies pour proposer de nouveaux outils.

 

Edufire et Lingueo comme exemple...

edufire home.gifOn peut notamment citer Edufire.com, Lingueo.com, comme sites Internet ayant fait parler d'eux pour leur façon d'utiliser le communautaire pour faciliter l'apprentissage des langues.

Edufire.com a pris le parti de mettre en contact direct élèves et professeurs via un vidéo chat. De nombreuses langues sont proposées et pour chacune, les professeurs sont des natifs du pays. Une façon de mettre à disposition, des professeurs avec le bon accent et d'avoir accès aux langues des quatre coins de la planète.

lingueo home.gifLingueo.com va plus loin. Il ne s'agit plus de prendre une leçon de langue vivante en direct mais plus de dialoguer dans la langue de son choix autour d'un centre d'intérêt commun. Une sorte de facebook des langues où  chacun remplit son profil, contacte un autre internaute pour prendre un rendez-vous...

Alors si le dialogue via le communautaire est un vrai plus dans l'apprentissage des langues vivantes, est ce que pour autant cela suffit ? Si vous avez testé ces sites Internet n'hésitez pas à donner votre avis ou à suggérer d'autres sites à découvrir...

 

22.03.2009

Infolangue ou l'avenir des langues à l'école

L'intégration des NTIC dans l'enseignement est un nouveau défi auquel sont confrontés les professeurs. En effet, ces nouvelles technologies offrent de nouvelles façons d'apprendre mais elles sont également l'occasion d'apprendre de façon plus ludique. Infolangue entre dans ce cadre : cette plateforme approuvée par le Ministère de l'Education Nationale propose une façon complémentaire d'apprendre les langues vivantes.

 

Infolangue, une plateforme complète

infolangue.gifQuelle est l'avantage de cette plateforme ? Elle est à la fois utilisable en cours mais également disponible au domicile des élèves si ces derniers souhaitent continuer à travailler les langues vivantes.

Infolangue est une bibliothèque multimédia en version originale éditée par Reverso et Softissimo. Elle est disponible pour l'apprentissage de l'anglais, de l'allemand et l'espagnol. Elle permet de travailler l'oral de ces langues de la 4ème à la Terminale. Pour cela, de nombreux types de documents différents sont proposés. On y retrouve des extraits des bandes d'annonces de films, des extraits de films, des interviews mais aussi des reportages scientifiques et économiques...

Plusieurs parcours sont proposés à l'élève et permettent d'utiliser l'ensemble des fonctionnalités de la plateforme. Compréhension de l'oral, compréhension approfondie, pratique de l'oral et pratique libre sont les 4 approches pédagogiques qui sont proposées.

Un moteur de recherche permet également de découvrir rapidement et facilement tous les documents disponibles. Pour cela, il suffit de choisir la langue et de faire par la suite une recherche simple ou multicritère.

 

Apprendre à l'école mais aussi s'entraîner chez soi

infolangue extrait.gifVous avez peut-être connu au cours du lycée, les TP de langues qui se déroulaient dans un laboratoire de langue où casque sur les oreilles, des exercices sur papier étaient à rendre à la fin de la séance. Infolangue est en quelque sorte l'évolution de ces laboratoires de langues. A la place d'une bande audio, ce sont des activités pédagogiques sur cette plateforme qui sont proposées suivant le niveau de l'élève et encadrées par l'enseignant. Et l'avantage, c'est que si les professeurs peuvent s'en servir dans le cadre de leurs cours, l'élève peut continuer à s'entraîner sur la plateforme, une fois qu'il est chez lui, de façon autonome.

« Pour chaque média, des parcours prédéfinis et des activités optionnelles élaborées par une équipe pédagogique sont proposés. Ils permettent d'aborder les médias selon différentes approches pédagogiques et privilégient, selon les objectifs de chacun, la compréhension ou la pratique de l'oral de façon guidée ou libre. »

infolangue extrait 2.gifAvec chaque élément de la bibliothèque multimédia, on retrouve en accompagnement, une notice qui permet de connaître la durée de l'extrait, son niveau mais également par exemple de connaître le producteur dans le cadre d'un film et de retrouver un résumé. Pour pouvoir aller plus loin dans la compréhension, des éléments permettant de comprendre le contexte du document présenté sont proposés ainsi qu'une traduction dont l'accessibilité va dépendre du parcours choisi.

Enfin la barre d'outils permet d'accéder aux fonctions accompagnant le parcours choisi. On y retrouve par exemple la possibilité d'afficher ou de masquer la transcription notamment pour les expressions ou les mots difficiles, la prononciation du passage de façon rapide ou lente, le dictionnaire pour la traduction du mot choisi, le téléchargement de fichier audio quand la version MP3 est disponible, des activités d'entraînement ou d'autoévaluation qui permettent de vérifier la bonne compréhension du média, la possibilité d'enregistrer sa voix.

Pour mieux comprendre les possibilités de la plateforme, je vous proposer de visionner la démonstration en cliquant ici.

 

Prix et autres avantages...

Ce sont les établissements qui achètent la licence via le site CNS (Canal Numérique des Savoirs). Le prix varie suivant le nombre d'élèves qui auront accès infolangue.com. Le premier prix, soit 290 €, rend la plateforme accessible à 300 élèves. Plusieurs palettes de prix sont possibles en fonction du nombre d'élèves. Le coût maximum sera de 890 € pour une connexion de plus de 1200 élèves. Une façon de permettre à tous les élèves d'avoir accès à des sources multimédias pour se perfectionner et donc de réduire les inégalités en plaçant le coût de la plateforme du côté de l'éducation nationale.

Et le bonus dans tout ça, c'est qu'Infolangue est une plateforme agréable, claire. La navigation est fluide. Développée en flash, elle permet d'avoir une compatibilité maximale avec les ordinateurs des utilisateurs.

Et l'avantage de la plateforme, c'est que cette dernière est évolutive puisqu'elle a pour vocation de s'enrichir régulièrement de nouveaux contenus multimédias.

 

17.03.2009

Les enseignants bientôt remplacés par des robots ?

C'est l'expérience qui est en cours actuellement au Japon. Un robot s'est retrouvé à la tête d'une classe. Et si pour le moment si ce robot est testé dans une école primaire de Tokyo, il pourrait bien se retrouver rapidement employé à plein temps si le test est concluant.

 

Un robot dernier cri...

C'est le professeur de sciences Hiroshi Kobayashi qui a mis au point ce premier robot-professeur, un robot qui est le résultat de 15 années de travail. Nommée Saya, le robot a le visage d'une étudiante et peut exprimer plusieurs émotions grâce à 18 moteurs intégrés au niveau du visage qui vont permettre de montrer la joie, la surprise, la peur, le dégout, la tristesse ou la colère.
robot saya.gif

En plus de disposer de cette palette d'émotion, Saya est également polyglotte, fait l'appel et est capable de donner des exercices à faire. Pour vous rendre compte de ce que peuvent donner ces différentes expressions, je vous propose de regarder la vidéo suivante qui a été effectuée dans l'atelier de fabrication.

Pourquoi un robot- professeur au Japon ?

Ce n'est pas le premier robot que le Japon propose dans des fonctions occupées par les "humains" comme celui de la réceptionniste par exemple. Et si les robots ont une telle importance, c'est que le Japon a une population vieillissante. Les robots seraient donc une réponse pour éviter l'immigration ce qui pousse le gouvernement a investi plusieurs millions d'euros dans la robotique et souhaite pouvoir voir d'ici 2015 un robot par foyer japonais.

 

Alors pour vous, la robotique est-elle une réponse ? L'expérience pourrait-elle être exportable en France ?

 

27.10.2008

Les TIC font aujourd'hui parti de l'enseignement

Un des objectifs de ce blog est d'évoquer l'intéractivité qui se met de plus en plus en place dans les salles de classe grâce notamment aux nouvelles technologies. Pour autant, il ne faut pas oublier que depuis quelques années, l'utilisation des TIC et la compréhension des avantages qu'elles procurent est souvent déjà bien comprises. Voici donc l'occasion de dresser un inventaire de notre utilisation courante des TIC pour toujours apprendre plus et mieux.

Internet, un monde dont on ne saurait plus se passer !

Aujourd'hui lorsqu'on cherche à savoir quelque chose en particulier notre premier réflexe est d'aller sur les moteurs de recherches ou sur ses sites préférés pour dénicher l'information.

Cette apprentissage via la toile se fait aussi beaucoup aujourd'hui par l'intermédiaire de plateforme éducative de toutes sortes. On en trouve ainsi certaines pour le soutien scolaire mais certaines écoles ou organismes de formation se dotent de plus en plus souvent de plateformes qui permettent alors de centraliser l'information, les échanges mais aussi apporter une stabilité dans le temps de la formation.

Internet devient donc de plus en plus un réflèxe s'il ne l'est pas déjà lorsqu'il s'agit d'apprendre et de communiquer. 

Quand les nouvelles technologies dépassent la simple utilisation d'Internet

Les TIC ont permis aujourd'hui d'aller beaucoup plus loin notamment en créant de véritables outils pédagogiques pour les professeurs utilisables en classe. On peut par exemple citer la clé USB fournie par l'Education Nationale ou les TBI, Tableaux Blancs Interactifs qui permettent une approche de l'enseignement fondé sur l'échange et le dialogue. De plus en plus de professeurs utilisent les TIC dans leur quotidien.

Je vous propose à titre d'exemple de visionner cette vidéo qui reprend l'ensemble de l'utilisation des TIC qui a été faîte dans l'enseignement pour la région Centre. Vous y trouverez notamment un exemple filmé en direct sur le fonctionnement du Tableau Blanc Interactif.

24.10.2008

Le brevet et le bac intégrent des compétences TIC

Dès février 2005, jean-Michel Bérard alors Inspecteur Général de l'éducation Nationale indique que les nouvelles technologies de l'information et de la communication ont pris une place importante au travail et qu'en conséquence ll faut lui permettre de prendre rapidement leur place dans l'enseignement pour préparer le futur. Cette place prend la forme d'une épreuve sur le TIC qui est aujourd'hui intégrée dans le Brevet des Collèges sous le nom de B2i.

ordinateur.gifOn parle des TIC dans l'Education dès 1970...

Si aujourd'hui, les nouvelles technologies sont de plus en plus intégrées à l'enseignement, la France est aujourd'hui en retard comparée aux autres pays d'Europe. Pourtant, dès 1970, un colloque s'est penché sur la question et a évoqué le fait que les nouvelles technologies prendraient une part dans l'aide l'enseignement en devenant un outil en plus d'être une science. C'est dans ce contexte que le B2i a vu le jour avec pour objectif que 80 % des élèves aient en 2010 un diplôme assurant de leurs connaissances en TIC. Sa création date des années 2000. L'objectif principal de ce diplôme était que l'inégalité sociale ne s'étende pas à l'accès à ces nouvelles technologies et à l'ordinateur. En effet, il faut se souvenir qu'au départ s'équiper d'un ordinateur et d'une connexion Internet relève d'un véritable poste de dépense dans un foyer.

Programme et examen de cette nouvelle matière.

L'enseignement fourni pour cette matière doit permettre à l'élève d'avoir un oeil critique sur l'information délivrée par les TIC mais aussi de comprendre le fonctionnement des nouvelles technologies mais aussi l'utilisation de l'ordinateur de façon générale et d'en apprécier les opportunités comme comprendre ses limites. On n'apprend donc pas que de l 'executif !

L'examen n'en n'est pas réellement un. L'élève n'est pas placé devant une feuille ou un ordinateur pour prouver ses connaissances. Il s'agit plutôt d'un suivi de l'élève qui signale aux professeurs les compétences qu'il pense avoir acquise au fur et à mesure de son passage dans les établissements scolaires. Ainsi par exemple, si il a des contacts par messagerie avec un correspondant étranger, il pourra demander à son professeur de lui valider l'utilisation de la messagerie.

diplome.jpgEt aujourd'hui, où on est-on ?

 

Depuis sa création en 2000, ce brevet s'est étendu au collège, au lycée mais également à l'université où une épreuve en tant que telle est prévue pour prouver ses compétences en TIC. Cette épreuve permet d'obtenir un certificat Informatique et Internet. Aujourd'hui le dispositif a également pris en compte les professeurs qui ont ainsi dans leur programme à l'IUFM un enseignement sur les TIC et la façon de les utiliser au mieux comme outil pédagogique.

Les résultats générés par cette mesure sont le plus souvent mesurables lors d'enquête. Aujourd'hui la plupart des élèves de primaire vont au collège avec le b2i validé à 50 %. De plus, ce certificat a poussé les écoles à s'équiper. C'est donc une première implusion positive qui a été notée

 

 

 

08.10.2008

Un début de partenariat interactif entre l'INSEE et l'Education Nationale

L'INSEE met à disposition un site Internet à l'attention des enseignants intitulé Apprendre avec l'INSEE. Ce site présente ainsi, en étroite collaboration avec l'Éducation Nationale, des données qui peuvent être utilisées par les professeurs sous conditions que ces dernières n'entrent pas dans un cadre commercial et que la source INSEE soit bien précisée lors de l'utilisation. Les professeurs d'économie, principal intéressés, ont ainsi, un outil pédagogique supplémentaire sous la main.

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Le site propose ainsi des dossiers thématiques sur 9 sujets allant de l'entreprise, à la parité, en passant par la consommation ou par échanges extérieurs. Chaque dossier comporte plusieurs chapitres qui proposent chacun, des définitions, des exercices interactifs sous la forme de QCM, textes à trous et schémas interactifs. Dans chaque chapitre, le lien avec des chiffres de l'INSEE. Sont proposés également des liens pour ceux qui veulent aller plus loin.

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Un lexique est également proposé et reprend ainsi toutes les définitions et concepts à maîtriser pour les étudiants en Économie.

Également disponible, des fiches TD proposées par niveau, de la seconde à la Terminale ES. Des durées différentes sont également proposées : entre une heure et deux heures. La vingtaine de TD disponibles est proposées sous deux formats : html et rtf (document word) ce qui permet une plus grande souplesse d'utilisation. Conçu comme de véritables guides autour des thématiques abordés, ces TDs peuvent être utiles aux professeurs mais également aux élèves lors des révisions.

Une collaboration à valeur ajoutée et qui devrait se poursuivre cette année.

02.10.2008

Des outils intéractifs dans les Ecoles de Commerce : l'exemple de l'ESG

L'interactivité s'invite aussi dans les grandes écoles. Voici l'exemple de l'ESG, École Supérieure de Commerce qui propose dans le cadre de son enseignement, un outil interactif riche sous la forme d'un extranet appelé mypgsm. Cet outil permet à la fois de développer la communication entre les élèves, les professeurs et que l'extérieur ainsi que de développer du contenu et de proposer de cette façon une forte valeur ajoutée.

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Présentation générale de la plateforme

pgsm menu.gifLe site est un point de rencontre pour les quatre types de publics que rencontre l'école. Suivant son profil, l'internaute peut accéder à :

  • un espace étudiant : il permet de gérer pour l'étudiant toutes les informations en lien avec la formation. Il y retrouve ainsi les coordonnées des membres de sa promotion, les cours mis en ligne par les professeurs, ses notes, toutes les informations pédagogiques. C'est également un espace de formation e-learning et un espace de recherche de travail. Vous pouvez découvrir ci-contre le menu qui est proposé aux étudiants dans cet espace.
  • un espace enseignants : il permet de gérer et d'entretenir la relation établie pendant le cours avec les élèves. Les professeurs peuvent ainsi y déposer des cours, envoyer des mails à tous leurs élèves ou consulter tous les supports administratifs.
  • un espace pour les anciens étudiants : c'est un véritable espace professionnel qui aide dans la recherche d'un premier poste. On y trouve ainsi de quoi contacter les anciens étudiants mais également des offres destinées aux anciens ou la possibilité de laisser son cv en ligne à l'attention des recruteurs travaillant avec l'ESG.
  • un espace entreprise : cet espace permet aux entreprises d'accéder aux CVs des tous derniers élèves formés dans toutes les spécialités proposées par l'école. C'est l'accès à un vivier qui est proposé autant pour des opportunités de stages que des premiers postes.
  • un espace candidat : il permet de retrouver toutes les informations utiles à un candidat qui a postulé à une des formations proposées par l'école.

A noter : cette plateforme prend en compte toutes les évolutions de la vie des étudiants : candidat, élèves, anciens, recruteur et pourquoi pas enseignants. En effet, au bout de quelques années, les anciens sont sollicités pour partager leur expérience au travers d'interventions sur les sujets dans lesquels ils sont spécialisés.

 Les outils interactifs proposés par Mypgsm

Le site propose deux outils interactifs principaux dans le cadre de la formation et du développement personnel pour les élèves : CrossKnowledge et Cyberlibris. A ces deux outils s'ajoutent le partenariat avec le site Tell me more, pour se perfectionner en langue.

Crossknowledge, c'est l'accès à un programme performant qui propose de façon interactive des cours sur des savoirs enseignés dans l'école mais également sur des savoirs êtres pour le développement personnel. Chaque formation est proposée sous la forme d'une vidéo.

Cyberlibris est une bibliothèque virtuelle qui propose de façon numérique les ouvrages importants pour chaque spécialité enseignée dans l'école. Les ouvrages qui sont proposés sont des dernières références avec des livres édités en 2008 et des titres proposés en français et en anglais.

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C'est donc l'accès à un savoir et à une large documentation sur tous les sujets encourageant la curiosité qui est mis en avant avec ces deux outils.

 Une interactivité qui est au service de la communauté

Il faut également souligner que l'intéractivité ne s'arrête pas à mypgsm dans le but de consolider les formations proposées. Le réseau étant également un élément important tout au long de la vie professionnelle, l'école a mis en place de nombreux autres outils pour renforcer les liens entre la communauté des élèves, des professeurs et des recruteurs.

  • Un blog est proposé pour se tenir au courant de toute l'actualité en termes de recrutement que peut proposer l'ESG qui essaie d'être dynamique sur ce sujet.
  • Egalement disponible un blog pour tous les étudiants de l'école à l'étranger dans le cadre de leur formation sur ESG myblog. Chaque élève peut y créer un blog pour partager son expérience une fois parti ou trouver multitudes de conseils pour préparer son voyage. Le site propose donc ainsi la possibilité de garder un lien fort avec l'ensemble de la communcauté à tous les moments de la scolarité.

Afin de tester tous les outils mis aujourd'hui à disposition par le Web 2.0, l'École utilise également d'autres éléments qui lui permette notamment de se faire connaître. Cette année c'est notamment l'utilisation de la plateforme communautaire NING qui a été utilisé pour communiquer sur le sujet du e-business, thème d'un des MBA de l'école. Le site propose ainsi du contenu sur le sujet dans le même lignée de ce qui a été proposé l'année précédente sur la plateforme typepad.

Pour les consulter, vous pouvez cliquer ci-dessous :

Que pensez-vous de cette intéractivité ? L'avez-vous constaté dans d'autres écoles de commerce ? C'est à vous...

22.09.2008

De la 2e moitié du 20e siècle à nos jours : qu'avons nous fait de l'Education ?

Dans ce dernier épisode, l'Ecole est gérée par l'Etat dans un ensemble appellé "l'Education Nationale" qui doit faire face à une forte demande suite notamment au baby-boom qui envoie près de 6 millions d'enfants dans les écoles. C'est donc dans cette dernière moitié de siècle que l'Education en terme d'organisation prend de l'ampleur et devient pour ainsi dire une véritable entreprise.

Une nouvelle organisation de l'Ecole : une petite révolution dans le langage

Entre 1959 et 1975, on voit apparaître peu à peu le système scolaire tel que nous l'entendons. Cela est rendu possible notamment par l'école obligatoire jusqu'à 16 ans. On voit également se mettre en place les environnements du primaire et du collège avec des classes bien déterminées. De même des niveaux scolaires se mettent en place en fonction de l'âge de l'enfant. Ainsi, le collège qui sous son ancien terme regroupait l'ensemble de la scolarité disparaît et représente alors que la deuxième partie de l'enseignement obligatoire. Le mot lycée change également de sens : alors qu'il représentait ce que nous appelons collège, il devient synonyme des études menées après le collège d'aujourd'hui et jusqu'au bac. Une petite révolution est en marche...

En créant plusieurs niveaux selon l'âge des élèves, une répartition différente en termes de volumes horaires va être opérée notamment pour le primaire. En effet, puisque le primaire ne représente plus l'école où on doit tout apprendre, les horaires sont allégés grâce à une meilleure répartition des connaissances tout au long de la scolarité de l'élève.

Aujourd'hui de nouvelles étapes de la scolarité se sont encore ajoutés à ce premier tableau avec les universités, les grandes écoles d'ingénieur, de commerce, les diplômes d'après le bac...

La mixité, conséquence de l'évolution de la société

cartable.jpgAvec l'industrialisation, on voit venir de nombreux français dans les villes au détriment de la campagne. Du coup, les effectifs évoluent et à la campagne, le nombre d'élève est souvent insuffisant pour créer à la fois une classe pour les garçons et une classe pour les filles, d'où une mise en place de la mixité et d'une préfèrence à des classes avec le même niveau plutôt que des classes multi-niveaux mais de même sexe.

Aujourd'hui cette mixité semble avoir totalement gagné sa place. Il serait pour beaucoup impensable d'un retour en arrière, d'une séparation entre filles et garçons. Le nouveau challenge de la mixité s'est déplacé : il s'agit plus d'un melting pot des cultures et des conditions sociales que d'une simple histoire de distinction homme/femme.

La fin du conflit entre l'Eglise et l'Etat

Dès la seconde moitié du siècle, la République est si présente et évidente pour tous, que l'Etat n'a plus besoin de convaincre que c'est lui et non l'Eglise qui doit s'occuper de l'Education. Du coup, les Eglises retrouvent une plus grande liberté et peuvent à nouveau ouvrir des écoles. Pour le gouvernement, il s'agit de proposer un choix aux parents, de proposer la liberté dans le choix de l'enseignement.

Pour encadrer ces nouvelles écoles, on crée le contrat d'association et le contrat simple qui permet aux écoles privées de laisser à l'Etat de nombreuses charges. En échange, ils doivent juste respecter le programme scolaire du gouvernement. 

En plus de ces écoles mises en place par les religieux, se sont peu à peu des écoles privés laiques qui se sont également mises en place notamment pour toutes les études possibles d'effectuer après le baccalauréat.

2242533906_65eb4de25a.jpgQuelle sera la prochaine évolution majeure de l'école ?

Le visage de l'Ecole pourrait bien changer d'ici les prochaines années avec l'insertion des NTIC comme outil de travail. C'est une nouvelle dimension de la communication entre le professeur et son élève qui s'établit peu à peu ainsi qu"une nouvelle façon de travail au plus près des besoins de chacun.

Cette saga sur l'histoire de l'école arrive à son terme. N'hésitez pas à ajouter des compléments !

 

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