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Le Gai Savoir Interactif - Page 10

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    "Ecran interactif" ou TBI ??

    Nous présentions il y a quelque temps des solutions de tableaux interactifs mobiles, comme le Starboard-LinkEZ-pen d'Hitachi avec son système plus complexe, qui ne nécessite pas de stylet particulier et qui obéit au doigt et au poing.

    Ces dispositifs technologiques qui permettent de rendre réactive une surface plane (un tableau blanc au mur généralement) ont l'inconvénient de nécessiter en plus d'être raccordés à un projecteur.


    Moyennant un budget supérieur, il peut être judicieux d'opter pour un écran intéractif. Les ecrans interactifs sont des moniteurs, ou TV, tactiles qui réagiront au toucher et produiront eux-mêmes l'image, promettant un contraste et une luminosité généralement plus importante qu'avec un projecteur, au détriment de la surface elle-même:
    le premier prix d'easypitch offre une diagonale de 55 pouces, soit à peine moins que 140cm (pour une largeur de 122 cm). Si vous souhaitez plus de 2m de diagonale, vous aurez alors des écran ultra HD (4K) de diagonale 84pouces (soit plus de 2,10m) offrant une largeur de presque 2m ... mais le prix sera au moins trois fois plus élevé, voire 7 fois plus avec l'écran de la marque Smart !


    Difficile de choisir entre toutes ces technologies, facilité d'installation et de mise en place, confort d'utilisation, ergonomie, contraintes de l'environnement, budget ... La société tbi, spécialiste de la distribution de tableaux blancs interactifs et dispositifs similaires pourra vous aider dans vos choix.

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    Numérique en classe: le TBI mobile

    Le numérique en classe, c'est bien, oui mais sous certaines conditions!
    D'abord le professeur doit savoir que faire avec la myriade d'outils mis à sa disposition. La complexité de ceux-ci en rebutte beaucoup, et le manque de perspective claires sur les apports que l'on peut en attendre n'aide pas à s'engager dans la démarche.
    Ensuite, il y a le coût induit par ces dispositifs.

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    Prophète Caricaturé, insulte suprême

    ou Comment l'affaire des caricatures de Mahomet représente une insulte majeure à la raison.

    Charlie Hebdo, l'hebdomadaire satyrique, a publié mercredi 19 septembre des dessins caricaturaux représentant le prophète Mahomet. 

    Cette publication a déchaîné un torrent de réactions dans le monde politique, associatif, religieux.

    Mon baromètre personnel m'indique d'ailleurs, au doigt mouillé, que les critiques anti-Charlie l'emportent d'une courte tête.

    Décompte partiel : le NPA (Nouveau Pati Anticapitaliste), Daniel Cohn-bendit (Député Européen), Mahamed Moussaoui (président du CFCM), Mgr André Vingt-Trois (président de la conférence des Evêques),Brice Hortefeux (ex-ministre de l'Intérieur), Laurent Fabius (Ministre des Affaires Etrangères), le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), Francois Hollande désapprouvent Charlie, principalement parce qu'il jette de l'huile sur le feu, tandis que

    l'UEJF (Union des étudiants juifs de France), la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), Jean-Luc Mélenchon (Président du Front de Gauche), Manuel Valls (Ministre de l'Intérieur), Marine LePen, Jean-Marc Ayrault estiment de leur côté que le principe de "liberté d'expression" autorisent pleinement le journal dans ses actions.

     

    Avec un peu de recul, on prend conscience du côté absolument ubuesque de la situation : plus les détracteurs du journal satyrique en rajoutent, plus ils font son jeu ! On peut dire que les Musulmans qui prennent la parole contre le journal s'insultent eux-mêmes ainsi que leur co-religionnaires! Ces gens-là jettent aussi de l'huile sur le feu !

    Il est tout à fait compréhensible que certains Musulmans, pour des raisons religieuses, se sentent insultés par les caricatures. Ces dessins ont par nature, parce qu'ils s'attaquent à ce que l'islam a de plus sacré, un caractère insultant. Mais chaque publication recèle matière à insulte pour une catégorie de personne. Une publicité que me prend pour un imbécile m'insulte. Et qui sait combien certains trouveraient à redire au Coran, publication vendu à l'année dans toute les bonnes librairies ?

    S'offusquer de la publication de Charlie, quelle qu'en soit la raison, c'est autoriser la censure, c'est risquer qu'un jour on ne puisse plus trouver que sous le manteau les écrits saints. 

     

    Il n'est pas question ici d'encenser Charlie Hebdo, de lui tresser des couronnes de laurier, de leur trouver du courage, ni d'ailleurs de l'opportunisme mercantile. Bien sûr que ces éléments font partie de l'équation, mais ce ne sont que des sous-produits. L'essentiel est que les gens qui, entre-eux, ont l'envie, le besoin d'envoyer des piques aux religions (et cela chatouille forcément), qu'il y ait un commerce autour de cela, l'essentiel donc est que cela soit permis, tout comme il est permis de manifester, de publier des pamphlets contre le journal et surtout : il est permis de ne pas l'acheter !

     

    Que Charlie Hebdo ait publié ses caricatures est sain, la polémique autour  est malsaine.

     

    Ces arguments sont bien entendu aussi valables pour le tristement célèbre "L’Innocence des musulmans", film à l'origine de tout ce raffus.

     

    Qu'une bande d'excités abrutis réagissent (tardivement) violemment à une production (médiocre) qu'ils trouvent insultante (certes), ce n'est pas nouveau.

    Le Théatre de la Ville, à Paris, a bien été l'objet d'attaques de fondamentalistes chrétiens en octobre 2011 suite à la programmation de la pièce de théâtre de Romeo Castellucci, "Sur le concept du visage du fils de Dieu". Notons à leur charge, que contrairement à "L’Innocence des musulmans", cette pièce de théatre n'attaquait absolument pas la religion ! (Evidemment, ils ne l'avaient pas vue, la pièce!). 

    "L’Innocence des musulmans" a quant à lui été produit dans le but de provoquer, et sa diffusion sur Internet donne une autre dimmension au phénomène.

    Et la vraie question demeure: comment des peuples entiers peuvent-ils se mettre en mouvement pour un aiguillon aussi dérisoire ? 

     

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