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Pédagogie pédagogie : quelle est la meilleure méthode pour apprendre ?

Le débat fait toujours rage. On ne cesse de s'interroger sur la meilleure façon d'enseigner aux élèves. Certains parlent d'une pédagogie qui doit s'adapter au cycle dans lequel est l'élève (maternelle, primaire, collège...) ou alors s'adapter à la matière enseignée.

Une donnée ne semble pas forcément être toujours prise en compte : si notre capacité d'apprendre est importante, la façon de stimuler notre cerveau évolue en même temps que les années passent. Alors comment faire ?

Une étude originale

C'est l'université de Leyde aux Pays Bas qui a eu l'idée d'étudier la façon dont fonctionne les reflexes des enfants dans leur façon d'apprendre. Il s'agissait de proposer à des enfants entre 8 et 12 ans de découvrir des règles logiques concernant des suites de nombres. Lorsqu'une bonne réponse est donnée, la case est cochée en vert pour le message positif tandis qu'une croix rouge s'affiche dans le cas d'une mauvaise réponse avec un message négatif.

Et pour comprendre les façons de réagir des enfants, ces derniers sont reliés à un scanner qui permet de voir quelles sont les zones du cerveau qui réagissent aux différentes méthodes pédagogiques mises en place pour stimuler les enfants. Et c'est plus particulièrement la zone du cortex préfrontal qui est étudiée.

La méthode de la carotte avant 8 ans

Les enfants jusqu'à 8 ans accordent beaucoup plus d'importance à ce qu'ils ont réussi. Ils semblent préférer partir de leur succès pour continuer à progresser. Et c'est donc sous les encouragements que la zone du cortex préfrontal s'active.

Pour encourager un enfant de 8 ans ou moins à apprendre, il vaut mieux donc lui envoyer des messages positifs. C'est donc la méthode de la carotte qui semble être la plus efficace.

La méthode du bâton après 11 ans

Ce sont les résultats inverses qu'on observe quand l'élève a 11 ans ou 12 ans.  Le raisonnement déductif compte et les élèves tirent dont parti de leurs erreurs. C'est donc lorsqu'elle est stimulée par des messages négatifs que  la zone du cortex préfrontal s'anime. C'est la méthode du bâton qui semble donc être la plus efficace.

Reste donc à savoir comment cette étude pourra être prise en compte notamment en ce qui concerne l'apprentissage via les nouvelles technologies qui permettent - peut-être plus que toutes les autres méthodes - la prise en compte du cas par cas. Peut être verrons-nous apparaître un tableau à la fin des jeux interactifs, rappelant pour les uns, les réussites et pour les autres, insistant beaucoup plus sur les erreurs.

 

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